Britney Spears, mon idole, divorce. Je n'y croyais plus. Cette fille a beau être la tête de mule la plus vide du millénaire, deux années de mariage placées sous le signe du Chaos ("du sang et des larmes pour..." euh, merde, que les rôlistes fassent comme s'ils n'avaient rien lu) seront tout de même venues à bout de son acharnement.
Or je trouve que c'est une putain de bonne nouvelle. Et même, je vais expliquer pourquoi.
Souvenez-vous la phrase d'Einstein : "deux choses sont infinies, l'univers et la bêtise humaine". Jusqu'ici, Britney incarnait très bien cette infinitude de la bêtise humaine : mariée avec un Kevin quelques mois après un mariage-express avec son meilleur ami (joies de l'alcool), abandonnée régulièrement par le même Kevin qui s'est servi d'elle pour lancer sa carrière (sans succès), engrossée deux fois par ce cher Kevin qui préférait claquer la thune du ménage à Las Vegas (au point que Britnouille a dû lui couper les vivres)... ça faisait beaucoup. Mais malgré tout, la Sainte Vierge des charts persistait à clamer son amour pour son bourreau. Infinitude de la bêtise humaine, donc.
Et là , Britney divorce. Il aura certes fallu deux ans pour que l'info "hé, c'est un connard" remonte à son cerveau, mais c'est arrivé. On concluera donc Einstein 0 - Britney Spears 1 (or laissez-moi vous dire que niquer le chevelu sur le terrain de l'infinitude, c'est pas donné à tout le monde).
Demain, si vous êtes sages, je vous parlerai de ma deuxième idole, Paris Hilton, et de comment Gandhi lui doit tout.
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